Mes 5 Plus Grands Échecs D’Apprenti Écolo

Se convertir à l’écologie, au minimalisme et au zéro déchet voilà un programme qui garantit de belles découvertes ! Il faut développer de nouveaux réflexes de consommation, utiliser des produits qui ont des odeurs et des textures à l’opposé de nos habitudes, réaliser soi même certains nettoyants ménagers… Ce bel élan écologique est cependant parfois stoppé net quand les résultats ne sont pas au rendez vous ou pire quand c’est la catastrophe.

Heureusement que le ridicule ne tue pas.

Aujourd’hui j’ai envie de partager avec toi ces moments où j’ai regretté m’être impliquée dans l’écologie tant certains échecs ont été cuisants. Je suis une écolo bancale dont les gros ratés vont sans doute faire honte aux vrais écolos mais qu’importe, j’assume.

1/ Les shampoings solides

C’est parti pour une saga fascinante sur l’entretien de mes cheveux !

Ma réflexion zéro déchet m’a amené à chercher une alternative aux shampoings de grande surface (bouteille en plastique, composition douteuse, odeur écoeurante…). J’ai donc décidé un beau matin que j’allais me laver les cheveux avec mon savon de Marseille. Je voyais déjà ma salle de bain resplendir de minimalisme avec ce savon miraculeux pour le corps ET les cheveux de toute la famille. Sauf qu’à force d’idéaliser ce savon de Marseille, en mode « tiens et si je me lavais les dents avec » (essaye chez toi tu me donneras ton avis), j’ai bien du constater qu’il a ses limites.

Le gros « avantage » de l’utilisation du savon de Marseille comme shampoing est que si tu participes à une soirée déguisée et que tu as choisi d’incarner l’homme ou la femme des cavernes tu auras une tignasse emmêlée et un aspect hirsute sans devoir acheter de perruque ! Génial non ? Par contre une fois la soirée terminée tu auras le choix entre passer une heure à les brossser en couinant comme un chien à qui on marche sur la queue ou déclarer forfait et badigeonner tes cheveux d’une épaisse couche d’après shampoing. Vu que je me tords de douleur au moindre contact avec une ronce la brosse à cheveux venait à peine d’effleurer un premier noeud dans mes cheveux que je sanglotais déjà hystériquement.

Le résultat d’un shampoing au savon de Marseille.

Suite au désastre de ce premier épisode je me suis tourné vers un shampoing solide dans lequel j’avais placé beaucoup d’espoir. C’était forcément la solution ! J’imaginais les longs mois qu’il allait passé à mes côtés et la chevelure de déesse qu’il allait m’offrir tout en sauvant la planète.

Au final ce fut PIRE qu’avec le savon de Marseille, à croire que mon shampoing solide était un tube de colle dans sa vie précédente. Impossible de brosser cet enchevêtrement de noeuds et, comme avec le savon de Marseille, j’ai été sauvé par un après shampoing pas zéro déchet du tout.

Les shampoings solides ont aussi un inconvénient majeur dont personne ne parle mais je préfère être honnête ouvrir ma grande gueule : ils CRISSENT sur les cheveux car ils ne glissent pas sur les cheveux, à l’inverse du shampoing liquide qui contient du silicone. Le temps de frotter le savon contre toute sa chevelure, ce crissement désagréable en fond sonore, on termine toute tremblante de froid.

2/ L’arrêt des shampoings

En parallèle de mes échecs avec les shampoings solides j’ai également tenté à plusieurs reprises d’arrêter complètement les shampoings. C’est LE rêve de toute flemmarde : celui d’avoir une chevelure brillante et souple sans utiliser ni shampoing ni après shampoing. Rien. Zéro euro et zéro minute d’investissement.

Mais c’était trop beau pour être vrai.

Première étape : espacer ses shampoings. Mes cheveux sont rapidement devenus gras, ce qui est vraisemblablement normal, vu qu’ils étaient habitués à être décapés régulièrement au shampoing classique. Malheureusement le temps passait et je n’arrivais toujours pas à me débarrasser de ce gras persistant : oeuf de poule ? Échec. Vinaigre de cidre ? Échec. Fécule de maïs ? Échec. Rinçage à l’eau, brossage en profondeur des cheveux ? Échec. Je luisais tellement de gras que je brillais dans le noir (toujours glamour cette dinde).

Je cachais honteusement mes cheveux gras sous un bonnet (et oui je suis toujours à la pointe de la mode), espérant naïvement qu’après un énième rinçage à l’eau mes cheveux réapparaitraient propres comme par magie. Sauf qu’un jour j’en ai eu assez de cette sensation de saleté qui m’empoisonnait le quotidien et je me suis gaiment laver les cheveux avec mon ancien shampoing.

Je ne comprends toujours pas comment les cheveux gras peuvent ils être à la mode.

L’oeuf, le vinaigre et la maïzena sont des alternatives qui manquent cruellement d’efficacité . Lasse de ne pas trouver de shampoing zéro déchet un minimum dégraissant je me suis coupée les cheveux TRÈS courts. En un mois je n’ai brossé mes cheveux qu’une fois (le rêve) et je n’ai plus aucun noeud (ne m’enviez pas trop les filles !).

3/ Le liquide vaisselle maison

Avertissement à tous ceux qui envisagent de tester le liquide vaisselle maison ! Soyez prêt pour une expérience grassement inoubliable. Pour la première fois de votre vie, un spectacle incroyable va se dérouler devant vos yeux : votre vaisselle sera plus sale APRÈS avoir été lavée. Oui, c’est possible, j’en ai moi même fais l’expérience. Votre vaisselle sera recouverte d’un épais et luisant film de gras, tout comme votre évier, vos mains et votre éponge, à tel point qu’il vous faudra noyer le tout dans un bon verre de vin sous une épaisse couche de produit vaisselle industriel.

Personnellement j’ai toujours aimé les soirées mousse.

J’ai testé deux recettes de liquide vaisselle maison : l’une à base de savon de Marseille à l’huile d’olive, l’autre à base de savon noir. Dans les deux cas le même résultat : UN MAGNIFIQUE ÉCHEC. Le problème du liquide vaisselle maison est qu’il ne dégraisse absolument rien. Tant pis si je brise certains espoirs mais il n’existe pas à ce jour de recette qui marche. Entre la petite fortune que coûte le liquide vaisselle en vrac et le liquide vaisselle du supermarché mon choix est malheureusement vite fait.

4/ Rééquilibrer ma consommation de viande et de poisson

J’ai toujours été une grande carnivore. En Asie où les vendeurs ambulants proposent une nourriture très abordable je pouvais manger de la viande 2 ou 3 fois par jour sans jamais me poser de questions (combien de stands de canard laqué honteusement dévalisés par un troupeau de grand nez ? Beaucoup trop.). J’ai même mangé une délicieuse brochette de … et j’ai trouvé cela fort bon (je te laisse deviner l’animal en question). Crime ultime : j’ai mangé une soupe à l’aileron de requin à Hong Kong où elle est (était ?) très populaire. À l’époque j’étais très ignorante sur ce sujet alors s’il te plait ne me jette pas dans la fosse aux lions, si c’était à refaire je ne le referais pas.

De retour en France j’avais toujours chez moi du saucisson, du pâté en croûte et des cordons bleus (des péchés mignons très sexy n’est ce pas) et je glissais toujours une quantité généreuse de lardons dans ce que je cuisinais. À cette époque je considérais (comme beaucoup) que les végétariens, et pire encore les végétaliens, étaient des casse couilles de première catégorie avec leurs discours alarmistes et culpabilisants.

Un effet secondaire lié à une forte consommation de légumes.

Il y a un an j’ai commencé à m’interroger sur les problèmes sanitaires et environnementaux générés par l’élevage intensif (mieux vaut tard que jamais). J’étais très partagée entre mon amour pour les plats carnés (comme les lasagnes, l’escalope de veau à la crème ou le cassoulet), l’importance que les bons repas occupent dans ma vie et la réalisation que ma consommation de viande avait une incidence sur les problèmes de pollution actuels et sous entendait que des animaux étaient souvent élevés dans des conditions de vie intolérables (comme les poulets en batterie) puis parfois abattus dans la souffrance.

J’ai petit à petit réalisé (oui, la dinde est longue à la réflexion) à quel point je faisais semblant de ne pas voir la réalité en face, nous qui sommes pourtant incapables de tuer nos coqs.

Lady Gaga et sa robe en viande… Y’a quand même pire que moi.

J’ai donc décidé dans un premier temps de diminuer fortement ma consommation de viande avec idéalement seulement deux ou trois repas avec de la viande par semaine. Passer soudainement à un régime végétarien me semblait être trop périlleux et j’ai donc préféré commencer avec un objectif plus facile à atteindre.

La première et grosse difficulté fut d’annoncer ce changement à mes proches : « tu vas avoir des carences », « l’homme est un prédateur fait pour manger de la viande », « tu vas donner le mauvais exemple à ta fille », « tu crois que c’est comme ça que tu vas changer le monde ?! »… Dans mon entourage beaucoup se sont improvisés tour à tour historien et nutritionniste pour me faire la morale et pour coller sur mon front une étiquette d’emmerdeuse stupide… Ironie du sort (et juste retour du baton) c’était la même étiquette que j’avais moi même donné aux quelques végétariens que je côtoyais dans ma jeunesse.

La réaction de l’intégralité de mes proches.

Deuxième problème de taille : c’est en général l’Époux qui cuisine. Il s’est vraiment offusqué de me voir refuser une partie des plats qu’il préparait, jusqu’à me menacer de ne plus préparer à manger et de me laisser gérer tous les repas. Vu mes « compétences » en cuisine j’ai préféré manger ce qui était au menu pour éviter le conflit.

Autant l’avouer à certaines occasions j’ai littéralement dévoré le poulet rôti ou les côtelettes de porc qui étaient sur la table… parce que j’adore ça et que je n’arrive pas à résister. Oui je suis faible. Pour certains il est difficile de passer aux couches lavables ou à la nourriture en vrac, pour moi c’est avec les repas sans viande que j’ai du mal.

Ceci est malheureusement pour moi un festin.

Les rares fois dans la semaine où je suis chargée de préparer le repas je cuisine un plat végétarien donc il y a au moins eu un petit progrès. Le reste du temps, quand l’Époux cuisine, c’est plus compliqué (comprendre que la viande est encore beaucoup trop présente dans mon assiette). J’ai l’espoir qu’il comprenne que je suis libre de manger ce que je souhaite et que je préfèrerais qu’il s’abstienne de préparer un gigot d’agneau sous prétexte que c’est une viande que j’aime. Affaire à suivre…

5/ Refuser, la première règle du mouvement zéro déchet

Dans le mouvement zéro déchet il y a 5 grandes règles et c’est avec la première que j’ai le plus de fil à retordre.

Vu comme ça le zéro déchet a l’air d’une simplicité enfantine.

Je n’ai aucun problème à dire non à un prospectus, un sac plastique ou un échantillon ce qui est le plus important. Par contre dès que quelqu’un souhaite m’offrir un objet de mauvaise qualité, que je n’aime pas et dont je n’ai pas besoin je n’ose pas à dire non. Résultat soit je me retrouve encombrée par des objets dont je ne sais que faire, soit ces objets terminent cassés en un temps record, comme par exemple la chaise en plastique de la descendance qui était trop fine et trop instable pour durer plus de 24 heures.

Autre cas de figure : nous avons passé des vacances chez mamie l’hiver dernier. Quand elle m’a demandé si je voulais que nous allions à King Jouets j’ai dit oui. Orchestra ? Oui. Mac Donalds ? Oui. Darty ? Oui. Mac Donalds encore une fois ? Oui. Soudainement mes convictions écologiques avaient disparues. Le mouvement rien de neuf ? Complètement passé à la trappe. Si ma mère ne me m’avait pas proposé d’aller faire les magasins je ne lui aurais jamais demandé. J’aurais du dire non mais je ne l’ai pas fait.

Comment dire non quand dans le geste d’offrir il y a la volonté de faire plaisir et de témoigner de l’affection ? Comment ne pas vouloir profiter de l’élan de générosité d’une mamie envers sa petite fille ? Comment dire à cette vague connaissance pleine de bonnes intentions que je préfère qu’elle garde sa babiole en plastique fabriqué en Chine et son je ne sais quoi englouti sous une masse de plastique inutile ?

Quand il faut faire semblant d’apprécier un cadeau.


C’est la fin de cet article sur mes plus gros échecs en tant qu’apprenti écolo ! C’est maintenant à ton tour d’être honnête et de me raconter quels ont été tes plus gros ratés, même les plus inavouables. J’attends dans les commentaires !

24 commentaires sur “Mes 5 Plus Grands Échecs D’Apprenti Écolo

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  1. Alors les shampoings même constat que toi! J’ai commencé par celui de Druydès car c’est local (enfin de ma région)! Mais j’ai pas aimé l’odeur! Ensuite j’en ai eu un dans une biotyfulbox mais mes cheveux l’aiment pas! Voilà voilà retour aux shampoings classiques! Ça va être dur de trouver le shampoing solide qui me convient ! En autre solution, il y a les poudres mais c’est trop trop long et moi le matin j’ai pas le temps !!
    Après je pense que c’est une longue démarche avec des essais erreurs constructifs, avec des hauts, des bas, de la motivation, de la démotivation !

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    1. Tu me rassures 😀 ! Je croyais que les shampoings solides fonctionnaient sur tous les cheveux SAUF les miens. Je ne l’ai pas abordé dans l’article mais ils sont aussi totalement ineficaces contre les pelicules 😅.
      Bon dimanche à toi ☀️

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  2. Ne t’en fais pas ! Tu n’es pas seule 😉
    Pour ma part, j’ai aussi eu quelques ratés… Je pense au shampoing solide (plus jamais :O) et je ne trie pas tous tous tous mes déchets par praticité malheureusement parfois… Mais je continue de travailler sur mes gestes écolos, chaque jour, et je pense que c’est déjà super d’être dans cette mouvance là. On ne peut pas tout changer d’un coup. Et on ne peut pas non plus « adopter » tous les principes. Chacun fait au mieux. Et si on s’y met tous, je trouve ca déjà génial !

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    1. Merci pour ton commentaire Charlotte ☀️ !
      C’est vrai que nous restons au 21ème siècle et que certains changements sont difficiles à mettre en place en fonction de la vie de chacun… Mais les nouvelles de la planète sont tellement mauvaises et cela m’effraie tant que je deviens extrême sur certains points, à essayer de tout changer le plus rapidement possible 😬.
      Bon dimanche ☀️

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  3. MERCI pour cet article ❤ En ce moment, ce qui me court profondément sur le haricot, c'est cette course effrenée au meilleur écolo, et à cette avalanche de posts qui croient bon de tout intellectualiser et de distinguer les bons écolos des mauvais…de grâce, filez dans une grotte avec vos amis survivalistes et foutez-nous donc la paix 😛 !
    Pour ma part, j'ai aussi mes très gros échecs (coucou la nourriture à emporter qu'on a réduite mais qu'on arrive pas à stopper), je ne suis pas végétarienne et réduire ma quantité de viande consommée…ça a juste été super long ! Pour le shampoing solide, as-tu testé ceux de la marque Lush ? Je sais que la compo n'est pas parfaitement nickel, mais ils sont moins pire que les industriels, avec un vrai effet shampoing à la clef ! Le No-Poo, c'est impossible pour moi aussi et j'admire les gens qui arrivent à le mettre en place !
    Je crois que l'essentiel, c'est d'assumer ses propres contradictions et de faire de son mieux 😉
    Passe une belle journée !

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    1. Coucou Manon ☀️ Et merci pour ton commentaire !
      Je connais Lush, je viens de regarder leur site internet, les tarifs sont équivalents à ceux Pachamamai alias mon shampoing solide qui ne lave rien du tout 😀. Mais du coup je fais quoi de ce shampoing solide entammé ? Tu crois que cela va se vendre sur le Bon Coin 🤣 ?
      Ton commentaire m’a rassuré 👍. Bon dimanche ☀️ !

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      1. Alors pour te donner mon avis sur Pachamamaï, j’ai eu de très mauvais retours sur leurs shampoings…j’ai au moins 2 ou 3 personnes qui m’ont dit que ça marchait vraiment bof. Lush, j’ai utilisé leurs shampoings pendant des années, et honnêtement, je n’ai vu aucune ‘différence’, mes cheveux étaient exactement comme avec du shampoing lambda.
        Arf, non, je crois que tu risques d’être déçue si tu tentes Le Bon Coin pour ton shampoing 😛 Mais sinon, as-tu tenté sur tes animaux ? Ou alors pour nettoyer des tâches résistantes sur les vêtements ? Belle journée à toi !

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  4. J’ai bien ris… Comme toujours ! Alors ici le shampoing solide ça me va plutôt bien mais je n’ai pas une grosse tignasse, avec ma queue de rat ça va. en revanche le no-poo fut un échec total ! Mes cheveux ne se sont pas habitués à l’espacement des shampoings, je ruisselais de gras, bref, l’horreur ! Au niveau viande j’avais dit qu’on n’en mangerait qu’un jour sur deux et là encore, comme c’est l’homme qui fait les courses et souvent à manger et bien c’est pas gagné… Mais je songe à acheter une machine à café sans capsules, c’est un bon début non ? (arrête, ne me lynche pas…)

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    1. Je vois qu’entre deux coupes de champagne tu as trouvé le chemin vers mon blog 🤣👍.
      Je suis rassurée à l’idée de ne pas être la seule à avoir des objectifs et de les rater amplement 🤣.
      L’Époux boit aussi du café en capsule… mais c’est une machine à café d’occasion 😛. Et puis je ne peux pas controler ce qu’il consomme même si mon côté dictateur en aurait bien envie 😜😜.
      Bon dimanche ☀️

      Aimé par 1 personne

  5. Honteusement je vais répondre que je n’ai pas des masses d’échecs car je ne suis pas encore très écolo. Pour le moment, tout ce que j’ai testé a plutôt bien marché: les lingettes lavables, la cup, les culottes d’apprentissage lavables, les masques maison à l’argile verte. J’ai tenté de convertir Mr G aux couches lavables pour les grands (où il n’y a plus de solides) en avançant l’argument économique, mais ça a été un échec cuisant.

    Ici impossible d’arrêter les shampooings avec la boule de gras qui me sert de tignasse. Par contre aucun problème pour ne pas manger de viande ou de poisson par ici. Mais j’ai le droit aux mêmes remarques que les tiennes, *10 étant enceinte.

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    1. Merci pour ton commentaire ☀️ !

      J’imagine qu’au fur et à mesure qu’on réduit la viande et le poisson cela devient de plus en plus facile… enfin j’espère ! Et puis cela donne une bonne raison pour se rabattre sur le fromage. Sur beaucoup de fromage 💕. Avec du pain grillé 💕💕.

      J’espère que tu vas mieux, plein de bonnes ondes ☀️ !

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  6. Hihihi j’ai ri !!!
    Le shampoing solide ne m’a jamais tenté…. je prend u.n Shampoing bio et vegan, ça compte ? !! J’ai aussi réussis à espacer mes shamp à presque un par semaine, wow !

    Sinon mon échec cuisant fut les CL auxquelles je suis infidèle par manque d’organisation, ou par manque de soutien, ou par flemme ? Elles sont belles mais elles ne me servent pas… oups !

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    1. Merci pour ton commentaire 🌹 !
      Avec les couches lavables le plus dur c’est de les utiliser en mixte avec des jetables. Le fait d’être rappelée constament à quel point les jetables sont pratiques tue toute motivation ; est ce que c’est ce qu’il se passe chez toi ?
      Belle journée ☀️

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  7. Alors, le liquide vaisselle, tout comme les pastilles de lave-vaisselle reste vraiment mon échec. Je n’ai rien trouvé de convenable pour le moment en fait moi-même. Je suis aux labels bio quand même 😅
    Concernant le savon de Marseille, je n’aurais pas eu l’idée de l’utiliser comme shampooing, mais je l’utilise comme dentifrice (j’ai d’ailleurs la recette sur mon blog 😆). Alors il faut une petite phase pour s’habiter au goût, mais il mousse très bien.
    Pour me laver les cheveux, j’utilise le rhassoul et le shampooing solide que fais ma sœur. Auparavant, j’utilisais celui de lamazuna que j’aimais beaucoup.
    Bon et puis après, l’essentiel est d’avancer pas après pas. Paris ne s’est pas construit en un jour 🙂

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    1. Merci pour ton commentaire Claire 😀 !

      J’ai trouvé ton article sur le dentifrice maison et je vais essayer ta recette 👍. J’avais directement frotté la brosse à dents sur le savon et le goût était vraiment bof 😬.

      C’est vrai qu’il vaut mieux avancer doucement et surement… mais je suis plutôt du genre à me précipiter tête baissée !

      Bonne journée ☀️

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  8. Ah les shampooing solides… gros échec ici aussi ! J’en ai testé plusieurs mais chaque fois ça n’allait pas. Finalement j’ai opté pour un shampoing liquide bio made in France et depuis j’ai même réussi à espacer les shampooing à 1 par semaine.
    Par contre les lingettes, cotons a démaquiller et couches lavables ont été adopté. Même chose pour les cosmétiques bio.
    Par contre j’avoue que nous mangeons encore de la viande. Je compense en achetant bio et local. Pas si facile d’être une parfaite ecolo !

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    1. Merci pour ton commentaire 🌹 !
      Tu es quand même très avancée dans ta démarche écolo 👏, bravo ! La viande que nous consomons n’est ni bio ni locale, aïe aïe aïe 🙈🙈🙈… Peut être un jour prochain 😅.
      Bonne journée ☀️

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  9. Des échecs il y’en aura toujours. Bouleverser toutes ses habitudes c’est pas si simple et c’est parfois long. Je crois qu’il faut prendre son temps plutôt que se lancer sur tous les fronts en même temps, geste par geste, tester, se tromper et trouver se qui nous convient.
    Pour le shampoing solide j’ai essuyé plusieurs déconvenues avec ceux achetés en Biocoop, depuis que je suis passée au Savons de Joya je suis ravie ! Ça mousse (et vite contrairement à certaines marques), ça sent bon et mes cheveux revivent (oui oui !). Je ne les lave qu’une fois par semaine, ils ne graissent plus du tout !
    J’ai appris récemment qu’il fallait parfois plusieurs semaines pour que le cuir chevelu se débarrasse de toutes les substances qu’il a ingurgité pendant des années et se réhabitue à la simplicité, et le temps de la transition le résultat peut en effet être plus plus proche du crin de poney que de la chevelure soyeuse 😀 Mais ça passe 😉

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    1. Merci pour ton commentaire ☀️ !

      Je ne connaissais pas les savons de Joya, merci pour la découverte ! Leurs shampoings solides sont bons marché, moins chers que Lush et Pachamamai 😀. Je ne savais pas que les après shampoing solides existaient 😅, cela me donne envie d’essayer !

      Bon dimanche ☀️

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  10. Ahah je me sens moins seule ! C’est normal, je crois, de ne pas tout réussir mais l’essentiel c’est de faire de son mieux, n’est-ce pas ? Pour les cheveux, essaie de le Rhassoul, c’est magique ! 😀

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