Ces 3 Livres Qui Ont Bouleversé Ma Vision De La Maternité

Oui, tu l’ignorais jusqu’à présent : la dinde lit parfois autre chose que Voici. Aujourd’hui je te propose donc un article faussement intellectuel sur les 3 livres qui ont bouleversé ma vision de la maternité.

En exclusivité voilà mon doux minois.

Alors, tout pétrie d’impatience que tu es, quels sont à ton avis ces 3 mystérieux livres que j’ai tant aimé ? L’autobiographie de Loana ? Parents magazine ? Martine aime ses parents ?

Place au quizz en mode question pour un champion !

Je suis… une invitation à plus de câlin et d’amour lancée par un pédiatre espagnol, je suis un rappel de notre appartenance à l’ordre animal par un des obstétriciens français les plus connus, je suis une jeune femme qui part explorer l’Amazonie à la recherche de diamants, je suis JE SUIS ??

Un indice chez vous : ce n’est pas la mer noire.

Ah OUI ! Oui, oui oui oui OUI ! Il s’agit bien de Serre moi fort de Carlos Gonzalez, suivi par Le bébé est un mammifère de Michel Odent et enfin Le concept du continuum de Jean Liedloff (oui oui elle s’appelle Jean, tu vas t’en remettre). Une belle brochette de livres je peux te l’assurer !

L’inestimable prix pour celles qui ont trouvé la réponse sera l’ultime privilège de lire deux fois mon article (de rien, c’est cadeau, je sais c’est vraiment noble de ma part).

Place maintenant à une fine analyse littéraire.

1/ Serre moi fort de Carlos Gonzalez

De quoi ça parle

Dans Serre moi fort Carlos Gonzalez déconstruit trois grandes croyances populaires liés à la parentalité : celle de ne pas trop consoler un enfant qui pleure, celle de ne pas endormir son enfant dans ses bras et encore moins de dormir avec lui et celle de ne pas donner le sein « tout le temps » et « n’importe où » et surtout pas au-delà d’un « certain âge ». Ce que tous ces tabous ont en commun est qu’ils interdisent ou limitent le contact physique entre le parent, la mère notamment, et l’enfant. En revanche, tout ce qui contribue à créer de la distance (berceau, biberon, poussette, nounou…) jouit d’un grand prestige.

Selon Carlos Gonzalez nul besoin de refuser les soins et l’attention aux enfants pour les préparer à la frustration, nul besoin de leur poser des limites, tout se fait naturellement avec le temps.

Carlos Gonzalez répond à toutes les critiques les plus courantes.

Pourquoi j’ai aimé

Ce qu’il y a de révolutionnaire dans cet ouvrage c’est que Carlos Gonzalez démontre que l’affrontement permanent entre les parents et les enfants mine aussi bien les uns que les autres. Son livre est centré sur la bienveillance et le bon sens plutôt que fondé sur des instructions pseudo-scientifiques perpétrées de génération en génération au détriment du développement de l’enfant et au service du bien-être inconditionnel du parent.

Serre moi fort aborde de nombreux sujets comme le sommeil, l’allaitement, les punitions et les récompenses, la place de l’enfant dans la famille, la continence, les limites, l’instinct, etc … C’est le livre idéal pour tous ceux qui ont des idées bien arrêtées sur l’éducation, sur ce qu’un parent devrait être et sur ce qu’un enfant devrait faire.

Même s’il y aura toujours quelqu’un pour être en désaccord avec nous.

2/ Le bébé est un mammifère de Michel Odent

De quoi ça parle

Dans Le bébé est un mammifère Michel Odent démontre que les accouchements sont encadrés pour faciliter l’accès aux corps des femmes par les professionnels de santé. Les femmes se retrouvent alors privées des conditions nécessaires à un accouchement physiologique et par conséquent complètement dépossédées du moment si fort qu’est la naissance de leur propre enfant.

Michel Odent s’attarde aussi sur la façon dont sont traités les nouveaux nés à la naissance et regrette certains examens médicaux qui pourraient être remis à plus tard (comme le test des réflexes archaïques). Ses propos font écho au livre Pour une naissance sans violence paru 20 ans plus tôt de Frédérick Leboyer, alias le « poète accoucheur » (livre qui figurerait sans doute dans mon top 3 des livres les plus imbuvables de la planète).

Pour Michel Odent la bienveillance envers nos enfants commence dans leur accueil au monde. Le bébé a besoin d’éveiller ses sens avec subtilité et de retrouver à l’air libre certains éléments anténataux (bruits du cœur de la mère, voix familière de ses parents…) car ces perceptions agissent comme de véritables repères identitaires.

Un petit cocon intime et sécurisant ? Je ne crois pas.

Pourquoi j’ai aimé

J’ai découvert ce livre par hasard alors que la descendance n’avait que quelques mois et je l’ai lu d’une traite (des 3 livres c’est celui qui se lit le plus facilement). Pour moi il est vraiment regrettable que le milieu hospitalier se concentre uniquement sur les compétences technique et médicales au détriment de la dimension psychique que l’événement d’une naissance représente à la fois pour la mère, le père et l’enfant.

Bien que mon accouchement se soit bien déroulé (l’odyssée de l’arrivée de la descendance est par içi) je ne me rappelle que trop bien du bip incessant et suraigüe du monitoring qui ne faisait que glisser sur mon ventre, des trois changements d’équipe (28 heures de travail, un pur plaisir), de la sage femme qui allait et venait en zieutant mon entrejambe de temps en temps, de l’épisiotomie surprise à laquelle j’ai eu droit… Pour un éventuel deuxième enfant je serais bien plus exigeante dans ma volonté d’accoucher comme je le souhaite.

Ceci est une salle d’accouchement dans une maison de naissance.

3/ Le concept du continuum de Jean Liedloff

De quoi ça parle

Au cours d’une expédition dans la forêt amazonienne du Venezuela Jean Liedloff entre en contact avec les tribus Yekwanas et Sanemas. Fascinée par leur mode de vie, leur épanouissement et en particulier par leur façon d’éduquer les enfants elle restera au final deux ans avec eux. À son retour aux États-Unis elle écrit Le concept du continuum pour y dénoncer les pratiques occidentales visant à séparer très tôt le nourrisson de sa mère et pour démontrer la nécessité de conserver le contact physique mère-enfant jusqu’à ce que l’enfant s’en détache de lui même.

La tribu des Yékwanas.

Le fondement de sa théorie est que chaque espèce possède son continuum, c’est-à-dire qu’un enfant vient au monde en s’attendant à vivre une série d’expériences précises, dictées par ce qu’ont vécu avant lui et pendant des millions d’années les membres de son espèce. Ainsi le respect du continuum amènerait au bonheur, au bien être, à l’épanouissement.

Une application concrète des pratiques éducatives encouragées par Jean Liedloff est assez difficile à notre époque (mais pas impossible non plus) où beaucoup de mères doivent reprendre le travail quelques mois après l’accouchement. Le concept du continuum nous pousse donc à remettre en question certaines de nos normes sociétales comme l’endettement et la consommation qui nous oblige à travailler à plein temps, quitte à devoir payer une inconnue pour élever nos enfants.

Pourquoi j’ai aimé

La lecture de ce livre a su balayé tous mes doutes de jeune maman en justifiant le besoin que j’éprouvais à materner la descendance. Ce regain de confiance en moi m’a donné la force d’ignorer ROYALEMENT les critiques de mon entourage.

Elle ira au bac avec une bouteille de lait maternel, que cela vous plaise ou non.

Autant être honnête la lecture du Concept du continuum est assez ardue (surtout quand cette bécasse de dinde décide de le lire en anglais) car hormis les premières pages qui évoquent des anecdotes concrètes vécues auprès des Yekwanas le reste n’est qu’une longue réflexion philosophique. Quelques passages prennent littéralement aux tripes, notamment celui où l’auteur compare la journée typique d’un nouveau né Yekwana et celle d’un nouveau né occidental.

Par contre il manque dans cette réflexion un élément essentiel qui est toujours présent, souvent décrit mais jamais nommé, comme si son importance était secondaire, à savoir la nature. Selon moi (opinion purement subjective) le petit de l’homme a avec toutes les autres espèces du règne animal le point commun de ne pouvoir s’épanouir dans du béton.

Non, même du béton avec une licorne ne marche pas.

Conclusion (enfin !!)

Depuis la naissance de la descendance je me suis beaucoup intéressée à ce monde complètement nouveau pour moi qu’est la parentalité. J’ai lu les livres de Filliozat, Guéguen, Faber et Mazlish et Dumonteil mais aucun n’a résonné en moi comme les trois livres que j’évoque dans l’article.

Oui, je suis une dinde qui aime la lecture.

Chacun de ses trois livres se focalise sur une période spécifique de la vie de l’enfant : Le bébé est un mammifère sur la naissance et les premiers jours de vie, Le concept du continuum sur la première année et Serre moi fort sur la période de 1 à 6 ans.

À travers un style d’écriture propre à chaque auteur (du ton léger et drôle de Carlos Gonzalez aux phrases à rallonge de Jean Liedloff) chaque livre insiste sur le besoin de respecter les normes biologiques de notre espèce tout en appelant à plus de bienveillance envers nos enfants.

C’est la fin de cet article, j’espère qu’il t’a plu ! As tu entendu parler ou as tu lu un de ces trois livres ? Si oui qu’en as tu pensé ? Quels sont les livres sur la parentalité qui t’ont marqué ? Raconte moi tout dans les commentaires !

24 commentaires sur “Ces 3 Livres Qui Ont Bouleversé Ma Vision De La Maternité

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  1. Coucou !!! Bonsoir bonsoir 😀
    Un bonheur de te lire comme toujours. Alors moi j’aime lire mais pas tellement des livres qui parlent spécifiquement de parentalité. Je ne saurais pas dire pourquoi. Je trouve que j’ai eu une éducation super top où j’ai pu grandir et apprendre de mes erreurs et de mes réussite avec la protection et l’accompagnement bienveillant de mes parents. Je compte procéder au feeling avec ma fille, en m’inspirant de ce que j’ai reçue moi même mais aussi en m’adaptant à ma choupette. Je pense que ces livres peuvent être super utile pour changer de regard et remettre en question certains schémas moins cool… Il peuvent aussi être utile pour nous aider à avoir du répondant si l’entourage se montre un peu trop intrusif dans l’éducation. Super intéressant en tout cas. La photo de la chambre dans la maison de naissance fait rêver ! et celle avec la licorne me met très mal à l’aise. L’enfant est piégé dans un coin de la pièce avec des étagères par dessus la tête (et si l’une d’elle lâchait !)… et puis cette licorne… rien de bien rassurant. Je partage tes avis.
    Merci pour le partage, ça donne aussi des idées pour faire des petits cadeaux à de futures mamans 🙂
    A bientôt :*

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    1. Bonjour bonsoir EM ☀️✨

      J’aime bien ton idée de ne rester éloignée des livres sur la parentalité 👍. Ce qui fonctionne pour une famille ne fonctionnera pas forcément sur une autre. Cela te donne la possibilité de ne suivre que ton instinct, de voir au jour le jour avec brin de papa, sans pression et sans influence 😀.

      Dans mon cas je ne savais strictement rien de la parentalité à la naissance de la descendance 😔. J’étais la plus jeune de la famille, je n’avais jamais fais de baby sitting et aucune expérience de près ou de loin avec des enfants 😅. Avec les difficultés au début de l’allaitement je me suis tournée vers la Leche League puis vers les livres dont cette association recommande la lecture ; deux livres de mon article en font partie. J’avais besoin d’être guidée, de connaître les options éducatives existantes pour faire mon choix.

      Intellectuelle comme tu es tu aimerais sans doute le Concept du Continuum 😉.

      Belle journée à brin de famille ☀️

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  2. Wahou la chambre de maison de naissance ! ça donne envie d’accoucher !!!

    J’ai tenté d’acheter le Concept de Continuum mais il est en rupture partout ! En attendant je termine Filliozat et entame Gueguen… mais voilà 3 livres à ajouter à ma pile à lire !

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    1. Merci pour ton commentaire ☀️ !
      Le concept du continuum est disponible sur Amazon 😀 après avoir été très longtemps en rupture de stock. J’espère qu’il te plaira !
      Filliozat est très médiatisée mais je trouve ces livres moins digestes que les trois que j’évoque dans l’article. Au coeur des émotions de l’enfant est le livre le plus lourd de l’histoire de l’humanité 🤢. Le fond c’est bien mais la forme c’est important aussi…
      Bonne soirée ✨✨

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      1. Je suis assez d’accord pour « au coeur des émotions… » … J’ai mis 9 mois à le lire !! « J’ai tout essayé  » est passé tout seul, parce qu’il est plus concret peut-être ?

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        1. Effectivement 😀. Filliozat dit elle même qu’au coeur des émotions de l’enfant n’est pas fait pour être lu d’une traite 😅 mais pour que le parent s’y réfère selon l’émotion de l’enfant au moment voulu. Malgré tout, même en prenant un chapitre seul, c’est lourd, les exemples trop courts.
          Tu as raison, « J’ai tout essayé » est bien plus digeste !

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  3. J’avais entendu parler du Concept du Continuum sur le blog de Happynaiss mais ne m’étais pas lancée dans la lecture. Je suis restée dans les grands classiques de la bienveillance avec Filiozat et Guegen, majoritairement. Les deux autres titres ont éveillé ma curiosité, bravo, je vais encore claquer de la thune pour les bouquins! :p

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    1. Coucou et merci pour ton commentaire ☀️ !
      Carlos Gonzalez a aussi écrit le livre « mon enfant ne mange pas » dont j’ai entendu beaucoup de bien mais je ne sais pas du tout s’il aborde le problème de la dysoralité 🤔. Son style d’écriture est drôle, léger, les chapitres sont courts et quand on a peu de temps c’est appréciable ! Le concept du continuum est beaucoup plus complexe mais c’est celui qui est le plus bouleversant et qui va le plus loin dans son raisonnement.
      J’espère que tu aimeras ces lectures !
      Bonne soirée à vous 4 ✨✨

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  4. Lorsque je me préparais à tenter une voie basse après césarienne j’ai lu ce livre de Michel Odent. Je ne suis pas forcément d’accord à 100% avec ce qu’il défend, mais ces conseils m’ont été vraiment très précieux. Mes contractions étaient régulières et supportables lorsque j’étais dans la pénombre de ma chambre. Et puis je suis arrivée dans mon salon glacé, avec plein de monde, et puis à l’hôpital. Les contractions sont devenues irrégulières et moins fortes. Le va et vient du personnel, la lumière crue, la pose de la péridurale à un cm de dilatation .. Ouai ça n’a pas aidé. Ca a peut être participé à la fin en césarienne.

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    1. Merci pour ton commentaire ☀️ !
      Je ne suis pas non plus d’accord avec toutes les idées de Michel Odent 😉. Certaines sont très farfelues comme l’utilité de la présence d’un chat pendant l’accouchement 😳 ou un petit peu poussive (la révolution du colostrum, pas besoin d’y dédier un chapitre 😅). Mais dans l’ensemble ce qu’il dit sur la naissance est juste et beau.
      Le millieu hospitalier a un réel potentiel d’amélioration mais avec la fermeture des petites maternités plus disponibles, plus à l’écoute, je n’ai pas l’impression que nous allons dans la bonne direction 😔.
      Belle soirée à toi ✨✨

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    1. Je peux venir avec toi 😅 ?! Il a parfois des idées farfelues (comme les chats ont un rôle protecteur pendant l’accouchement 😳) mais dans l’ensemble tout ce qu’il dit est frappant de vérité.
      Merci pour ton commentaire, à bientôt 😀 !

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    1. Coucou ☀️ ! Le trône de fer c’est une référence dans son genre, c’est bien aussi 😉. Peut être que le questionnement sur la parentalité est plus fort quand l’enfant est jeune 🤔… Avec un enfant grand comme le tien je doute que ces livres puissent t’intéresser !

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  5. Le premier livre que tu cites me parle énormément, parce que ce qui a tendance à me choquer quand j’observe la plupart des relations parents-enfants de mon entourage, c’est que les gosses sont traités comme des ennemis sournois qui cherchent à t’entuber à la moindre risette. Il pleure, c’est qu’il fait « un caprice ». Il cherche le contact – « attention à pas trop l’habituer » (ouh la, mais c’est une succursale de la Gestapo ici ma bonne dame 😛 ) Il ne dors pas, c’est « un emmerdeur » – sans qu’il n’y ait aucune interrogation sur les besoins éventuels de l’enfant. Ce genre de livre a tendance à remettre l’église au milieu du village – et je me le note, toute passionnée que je suis par ces petits bouts.
    Quant au deuxième livre…ben merci merci Monsieur Odent !! Perso, j’ai de la chance, parce que quand un bébé se sera décidé à pousser joyeusement dans mon ventre, j’aurais la possibilité d’accoucher en maison de naissance si la grossesse se passe bien. Mais rien que la photo des deux « chambres » est très parlante !
    Merci pour ces conseils, je te souhaite une excellente journée 😉

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    1. Merci pour ton commentaire ☀️ !

      Tu sais bien que je te souhaite de tout coeur une deuxième grossesse 😘. J’ai hâte de lire ton récit d’accouchement en maison de naissance car ce type de structure m’intrigue. Accoucher dans une maternité est rassurant pour beaucoup (en un mot: péridurale ❤️) et l’accouchement peut être médicalisé et très bien vécu. Ou pas 😉.

      Pour l’anecdote mon frère est né à la maternité (morphine, péridurale, épisiotomie, forceps) et je suis née à la maison avec sage femme. Devine de quel accouchement ma mère garde un souvenir épouvantable (en un mot : contractions 😂) ? Comme quoi nous sommes toutes différentes…

      Vraiment je te recommande de lire ces trois livres (oui les trois 😀) car ils sont parfaitement complémentaires. J’aimerais avoir ton avis après lecture (thèse antithèse synthèse s’il te plait 😂).

      A bientôt ☀️

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      1. Eh ben tu vois, même si je ne nie absolument pas le fait qu’un accouchement sans péridurale doit être atroce du point de vue de la douleur (j’en ai un joyeux aperçu à chaque règles – vu que j’ai d’horribles contractions pendant plusieurs heures environ 2 cycle sur 3 ^^) – la médicalisation m’effraie plus qu’autre chose.
        J’ai entendu des histoires de tous points de vue, accouchements physiologiques atroces ou vécus dans le bonheur – de même pour les accouchements médicalisés. En fait, je crois qu’iil faut avant tout s’écouter et se faire confiance – sans jamais culpabiliser.
        Ps: fais moi confiance, thèse, anti-thèse, synthèse, je sais faire 😛

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        1. Tu sais quand on te dis que les contractions sont douloureuses c’est FAUX, elles sont d’une douleur d’outre tombe alors que tu n’es dilatée qu’à 1 🤣. Les mamans n’osent pas dire la vérité de peur que le taux de natalité chute brutalement 🤣.
          Contrairement à toi je n’ai pas de règles particulièrement douloureuses et je ne vis pas avec la douleur au quotidien. Tu seras sans doute bien mieux armée que moi quand viendront les contractions. Affaire à suivre 😉….

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          1. Je sui totalement d’accord ! Pour ne vivre qu’un début de travail à chaque fois, j’ai juste l’impression que je vais crever pendant plusieurs heures 😀
            Mais c’est marrant, parce que certaines amies ont l’air de ne pas avoir souffert du tout, ce que je trouve assez étrange ! Genre ‘c’est comme un muscle qui se contracte ». Ah. J’en suis pas sûre tu sais ^^

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  6. Le concept du continuum, c’est vraiment LE livre qui m’a fait basculer. Il a raisonné tellement fort en moi. Comme s’il validait ce que je ressentais !

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